30 images passées en noir et blanc, 20 photos et 10 de hentai / furry.
30 images passées en noir et blanc, 20 photos et 10 de hentai / furry.
Juste un poste en des dessins de hentai scatologique que j'avais glané lors de mes précédentes expérimentations avec la pratique.
Parfois il faut pousser
fort...
... d'autres fois ça glisse
tout seul.
Elle évacue tout par son cul poilu.
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Elle se régale !
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Trop tard...
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Selfie !
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Elle est bien
servie.
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Il fallait que ça sorte.
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Une grosse qui chie une grosse
merde.
Même les futa
chient.
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Une délicieuse merde de
cheval. |
Il faut bien déféquer quelque part...
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Ça
dénorde.
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Cette sale fta propose une bukake
de merde à ses copines.
En me balandant sur mon disque dur, je suis tombé sur ces images glanées je ne sais où sur internet et wow. Pfoulala, elles m'ont excité comme je ne l'avais pas été depuis un moment sur internet.
Voir cette femme, qu'au demerant n'est pas nécéssairement à mon goût, être entourée de mecs avec de superbes et grosses queue, et surtout d'avoir l'air d'adorer ça, ça m'a titillé émoustillé.
Elle a envie de dévorer cette superbe
queue.
Une queue dans le cul, une autre dans la bouche
!
Elle fini par se faire gicler dessus.
Regardez moi la taille et la beauté de ces queues
<3
Parmi mes habitudes sexuelles j'avais, jusqu'à présent et en dehors du sexe "vanille" : du masochisme léger, l'urophilie et le plaisir anal. Et depuis que j'ai recommencé la scatophilie je ne demande qu'une chose : encore ! Donc aujourd'hui, j'ai remis
le couvert avec un plaisir non dissimulé.
Je vais la faire plus rapide que l'autre jour. Je me suis branlé sans éjaculer ce matin, j'ai vaqué à mes occupations et en début d'après-midi je me suis pluggé. Quand j'ai senti
l'envie poindre, j'ai disposé une bâche dans la salle de bain, mis du lubrifiant dans une soucoupe, pour ne pas avoir à toucher la bouteille de lubrifiant avec des doigts souillés, et j'ai
disposé un gode et du papier toilettes à proximité.
Je me suis accroupi et j'ai commencé à pousser. De petits colombins tous fins, un peu mous, sont sortis de mon cul. Je me suis doigté pour continuer à sortir des crottes de mon fion et je me les
suis étalés sur le cul. J'en ai aussi étalés sur mon gode, préalablement lubrifié, pour me l'enfoncer sans difficultés.
Je me suis ainsi sodomisé avec cette bite factice, lubrifiée à la merde pendant un bon moment. De ma bite perlait une important quantité de liquide séminal. J'ai donc retiré le
gode et j'ai commencé à me doigter le cul, pour stimuler ma prostate, aussi violemment que si je doigtais une chatte en plein sur le point G. Et là, ma bite toute
flaccide a commencé à gicler une important quantité d'épais foutre. J'avais un orgasme anal, sûrement un des plus intenses qu'il m'ait été donné d'avoir. Ombre sur le tableau, du sang a
un peu coulé de mon anus. J'y suis peut-être allé trop sur les muqueuses...
Rangement de la bâche, nettoyage au PQ et une douche plus tard je suis toujours excité. Je me demande si je ne vais pas recommencer à jouer avec mon gros cul tout à l'heure.
Toujours est-il que j'ai l'impression que conjuguer plaisir anal et scatophilie à un gros avantage : celui de ne pas se poser la question du contenu du colon. Cela rajoute une
barrière en moins à la pratique du plaisir anal.
Pour résumer j'ai eu un orgasme anal, j'ai giclé et j'ai pris un pied fou. Seule déception était la quantité de merde un peu trop faible à mon goût. Mais vu la crotte que j'avais
sorti le matin même, pas étonnant qu'il n'y ait pas eu grand-chose.
Cela faisait longtemps que la pratique de la scatophilie ne m'avait pas traversé l'esprit. Et l'autre jour, lors d'une insomnie dans ma tente lors d'un festival j'y ai pensé. J'ai longuement fantasmé sur la scatophilie en me branlant et en jouant avec mes mamelons. Avec quelque jour de recul, je pense que c'est à cause d'une énorme merde que j'ai fait dans les toilettes sèches du camping. Un vrai anaconda, une longue crotte interminable qui n'en finissait pas de sortir et de me donner du plaisir. Et quand j'ai vu ce magnifique étron sur le tas de papier toilettes et de sciure une part de moi a eu envie de jouer avec... Et puis j'ai fantasmé sur le fait de lécher le cul de Madame après qu'elle sera allée aux toilettes, et puis de le lui lécher pendant qu'elle va à la selle. En rentrant, je lui en ai parlé et à ma grande surprise elle était d'accord pour essayer cela. Mais ce n'est pas le sujet de ce billet.
Aujourd'hui, je ne travaillais pas et j'ai été en rut toute la journée. Ce matin j'ai commencé par jouer avec mes mamelons et des pompes à seins pour les aspirer. J'y allais petit à petit. J'aspirais et dès que la douleur était trop lancinante j'arrêtais avant de recommencer une fois habitué à cette douce souffrance. J'adore avoir mal aux mamelons.
En me levant, j'avais besoin d'uriner. J'ai donc tout naturellement pissé dans une pinte de bière, et je l'ai remplie à pile 50 cl. Ma pisse ressemblait à une bière blanche avec un joli faux col de mousse sur le dessus. Je me suis empressé de boire la moitié de ce doux liquide chaud. C'était absolument délicieux. Ensuite est venu le temps de me lever pour faire les courses. Au lieu d'un classique boxer, j'ai enfilé un tanga et un soutient gorge noir. J'ai adoré me balader au milieu des gens ainsi travestis en secret...
Une fois rentré, j'ai vaqué à mes occupations et à mes corvées. Une fois libéré de mes obligations, J'ai commencé à mastiquer devant l'ordinateur. D'abord sur des films de pornos avec des
transsexuelles, puis j'ai dérivé vers des films scatophiles. J'ai fini par me doigter l'anus en les regardant. J'ai donc été me mettre un plug pour me dilater avant de jouer avec mes
godes.
Sauf que tout ne s'est pas passé comme prévu. Au moment de retirer le plug, j'ai eu envie d'uriner. Je me suis dit que chouette, un autre verre de pisse ça me disait bien. Sauf qu'au
moment de pisser, j'ai senti que cela poussait contre mon plug. Je me suis donc accroupi dans la douche, j'ai placé un petit récipient de plat préparé sous mes fesses et j'ai retiré le
plug. Il était couvert de merde. Je me suis donc doigté et j'ai sorti un étron mou et mousseux est sorti de mon cul. Mes doigts étaient couverts de fèces et je n'ai pas
pu m'empêcher de les lécher. Étonnamment cela avait assez peu de goût. J'ai posé la crotte dans la boîte et j'ai continué à me doigter pour faire sortir encore plus de merde de mon trou
de balle. C'était doux, chaud et j'aimais la forte odeur qui s'en dégageait. De mon pénis coulait un abondant fil de liquide séminal. Dû sûrement tant à l'excitation de la
situation qu'à la stimulation de la protate que je réalisais en allant chercher les excréments.
J'ai étalé de la merde sur mon trou et sur mes fesses. C'était une chaude, odorante et agréable pommade. Mais il me fallait quelque chose de plus. Je me suis donc saisi
d'un plug, un peu plus gros, et je me le suis ainsi enfoncé en utilisant mes déjections comme lubrifiant. J'ai continué à jouer ainsi avec mon caca pendant plusieurs minutes. C'était
génial, incroyable. En retirant le plug couvert de déjections je n'ai pu m'empêcher de le lécher. J'en voulais plus mais malheureusement plus rien ne sortait de mon trou à merde.
J'étais déçu. J'ai continué de me doigter le cul plein de merde comme cela pendant un moment, accroupi dans la douche.
Et puis est venu le moment du nettoyage... J'ai essayé comme j'ai pu mes doigts dans le récipient, je me suis soigneusement lavé les mains avant d'aller chercher du papier
toilette pour essayer le plug et le nettoyer avec du savon puis de désinfectant pour sex-toys. J'ai vidé le plat dans les toilettes, je l'ai essuyé et nettoyé et puis j'ai été prendre une
longue douche durant laquelle je me suis allègrement pissé dessus.
Voilà donc le récit d'une expérience que je n'avais pas pratiquée depuis longtemps, et autant dire que j'ai extrêmement hâte de réitérer tout ça.
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